La consommation électrique de la France métropolitaine pour 2003 s’est élevée à 420 TWh (420 millions de KWh !!!).
La production totale nette d’électricité s’est élevée pour la même année à 542,3 TWh (source industrie.gouv.fr).
Cette production se répartit en 420 TWh nucléaires (77,6%), 64 TWh hydrauliques (11,9%) et 57 TWh thermiques classiques (10,5%). L’étude ne précise pas dans laquelle de ces trois catégories se situent les énergies renouvelables autres que l’hydraulique (éolien, solaire, biomasse, cogénération,…).
La différence entre la production totale nette d’électricité et la consommation électrique s’explique par :
les pertes (pertes en ligne,…) : pour l’année 2000, les pertes en ligne ont été évaluées à 29.9TWh (source industrie.gouv.fr) ;
l’exportation : en 2000, la France a exporté 73.2 TWh ;
l’importation : en 2000, la France a importé 3.7TWh ;
et diverses consommations internes.
Seule la production thermique classique, qui représente moins de 10% de la production électrique totale, provoque l’émission de polluants atmosphériques et en particulier de gaz à effet de serre. Le bilan environnemental du parc actuel est donc positif. Mais il faut tempérer ce jugement en rappelant que les ouvrages hydroélectriques et les centrales nucléaires ont un impact sur l’environnement.
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