Date de mise en ligne : 24 mars 2009
Date de dernière modification : 25 mars 2009
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Le troupeau, un investissement qui fait mouche
Vous voyez rouge avec la bourse ? Prenez le taureau par les cornes et trouvez-vous une vache à lait !

Diversifier votre patrimoine en achetant des vaches, c’est une idée qui ne vous a sûrement jamais traversé l’esprit. Et pour cause. Nous avons tellement été habitués aux investissements dématérialisés et, pourrait-on dire, inodores, comme les actions ou autres sortes de certificats, qu’acheter des animaux peut paraître à la fois compliqué et peu rentable :
les vaches sont des êtres vivants qu’il faut nourrir, soigner, traire, mettre à l’abri l’hiver et faire paître aux beaux jours ;
c’est un investissement peu liquide : il faut respecter les cycles de la vie, on ne peut vendre les bêtes que lorsqu’elles ont atteint une certaine maturité ;
c’est un investissement qui renvoie aux métiers ancestraux, où tout semble immuable depuis des siècles, bien loin des start-up et de leurs promesses de technologies innovantes, de retours sur investissements mirifiques et d’accroissement permanent du bonheur de l’humanité…
Mais, passés les premières blagues potaches et les préjugés de bon aloi, vous découvrirez un investissement qui existait bien avant le code civil et qui a les avantages de ses inconvénients :
dans un marché boursier où tout est devenu tellement immatériel et compliqué qu’on ne parvient plus à comprendre quelles règles gouvernent la valeur des actifs (à la hausse comme à la baisse d’ailleurs), la croissance d’un troupeau suit, elle, des lois naturelles connues de longue date ;
se nourrir fait partie des besoins fondamentaux de l’humanité : c’est ce qui explique qu’en période de crise et/ou de forte inflation, les produits agricoles ont toujours bien résisté. Surtout, avec une population mondiale en forte croissance, acheter du bétail est à la fois un geste citoyen qui permet de maintenir une activité rurale et une diversification patrimoniale avisée car, au-delà des fluctuations de court terme qu’on observe d’une année sur l’autre, la tendance sur le long terme est elle bien établie : il y a toujours plus d’hommes et les hommes des pays en développement aspirent à consommer plus de protéines animales dès que leurs finances le leur permettent.
Enfin n’oubliez pas que des fortunes familiales se sont construites dans l’élevage de bovins, et se construisent encore d’ailleurs, ne serait-ce qu’en Patagonie où des multinationales et des milliardaires font exploiter d’importants troupeaux. Ce n’est pas un hasard si les mots cheptel et capital ont la même étymologie !
Et puis, vous devez bien vous en douter maintenant, on ne vous propose pas de vous occuper vous-même de votre bétail. Vos animaux seront confiés par l’intermédiaire d’une régie spécialisée à des professionnels qui, comme vous, auront intérêt à voir votre cheptel grandir et prospérer.
Si ce type de produit vous intéresse, n’hésitez pas à nous demander une documentation en nous contactant à l’aide du formulaire ci-après.