Date de mise en ligne : 31 janvier 2005
Date de dernière modification : 4 mars 2006
visites : 32344
popularité : 14%
Fonctionnement et perspectives des panneaux solaires
Les couches minces avec le Silicium amorphe (Sia), sont une autre alternative. Elles sont utilisées de longue date dans les calculatrices ou les montres, mettant en œuvre des techniques au nom barbare tel le CdTe (hétéro jonction cadmium telluride, sulfure de cadmium) ou le CIS (hétéro jonction de disélénure cuivre indium/ sulfure de cadmium).
En associant Silicium amorphe et microcristallin ou en utilisant plusieurs semi-conducteurs de sensibilité spectrale complémentaire, on parvient à augmenter les rendements ce qui est une autre façon de faire baisser le prix.
Enfin, la recherche se porte aujourd’hui sur d’autres matériaux moins coûteux (cellules organiques ou plastiques). Les laboratoires étudient ainsi des cellules « humides » dites « Graetzel » et des polymères organiques (cellules plastiques). Ces matériaux peu onéreux ont aussi un rendement très faible : de l’ordre de 3% mais il pourrait être suffisant pour certaines applications.
Hors concours est l’Arséniure de Gallium, qui a permis d’atteindre en laboratoire des rendements très élevés (33 %). Mais son prix tout aussi important en limite l’usage aux applications spatiales.